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Quelles mobilités selon les territoires ?

Douala au Cameroun : Quelle place pour le transport de marchandises ?

L’association CODATU (Coopération pour le Développement et l’Amélioration des Transport Urbains et Périurbains), qui oeuvre pour la promotion des politiques de mobilité urbaine soutenable dans les pays en développement, organise sa nouvelle conférence internationale (CODATU XVII) à Hyderabad en Inde, du 4 au 6 novembre 2017. Gros plan sur les problématiques de mobilités dans la ville de Cotonou au Bénin et dans celle de Douala au Cameroun.

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– VERSION INTÉGRALE DE L’ARTICLE – 

Avec plus de 3 000 000 d’habitants, la Ville de Douala, capitale économique du Cameroun, abrite 65 % des grandes entreprises et 60 % des PME. Malgré les efforts consentis pour réglementer la circulation et le partage de la voirie, le transport urbain de marchandises reste le ventre mou des politiques publiques de mobilité dans la ville.

Par Prisca TENE MBIMI – Ingénieure de Conception de Génie Civil, Chef Service des Transports et de la Mobilité, Communauté Urbaine de Douala.

Par Joseph Magloire OLINGA – Géographe, Chargé d’études-Aménagement et Développement Durable, Communauté Urbaine de Douala.

Par Hervé WABO – Urbaniste, expert en Transport et Mobilité Durables, Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain

Diagnostic du transport des marchandises dans la Ville de Douala

Le mode de transport des marchandises dans la ville varie des pôles générateurs (zones abritant des unités de production ou d’importation des biens) vers les consommateurs finaux. Il en découle théoriquement une chaine intermodale, allant du train au chariot à traction humaine, mais dont l’organisation reste à faire. Le transport de marchandise par train devrait acheminer autant que faire se peut, les marchandises importées et exportées à partir du PAD, pour des raisons environnementales et pour réduire le trafic routier. Cependant, CAMRAIL n’a pas pu absorber la hausse des importations du PAD. La répartition du trafic entre rail et route s’est donc inversée en faveur de la route. En conséquence, si les volumes de marchandises manutentionnées au PAD continuent à croître, le secteur du transport de marchandise par route verra sa part augmenter de manière exponentielle.

 

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