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Quelles inégalités ?

Mobilité et urbanisme

Il s’agit ici de questionner « l’exigence de mobilité pour tous » sous le prisme de l’urbanisme, et plus précisément de s’intéresser à la question de la politique de rénovation des quartiers les plus fragiles et des zones urbaines sensibles. Focus sur le programme national de rénovation urbaine.

 

Par Marie-Hélène Massot – Professeur à l’Ecole d’Urbanisme de Paris Université Paris Est Créteil

 

 

Des économistes aux psychanalystes, en passant par les sociologues, les urbanistes et les politistes, il est devenu banal de dire que nous vivons dans une société de mobilité, dans laquelle le lien tend à l’emporter sur le lieu, où être «branché» sur des réseaux (physiques et virtuels) qui donnent accès à des ressources diversifiées (emploi, santé, éducation, vie sociale…) est plus important dans la construction d’une « vie bonne » pour chacun que les seules opportunités offertes par chaque territoire, au point qu’un ouvrage récent (Giorgini, 2017) discute des conséquences du « crépuscule des lieux ».

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